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29/07/2004

La vie sexuelle de Zhoul

Je m'excuse auprès de tous mes amis pervers, c'était juste pour attirer le chaland.


Aujourd'hui, au menu de la Cabana Zhoul, pas de sexe, pas de stupre, pas de luxure, pas de gémissements non plus, ni meme que de grincements agonisants de matelas, et d'ustensile en latex pas plus. Rien qu'une tentative de rattraper mon retard dans la narration de mes exploits.

Tout d'abord, puisque vous l'attendez tous, la plus belle des plus belles, la plus vieille des plus vieilles, et la plus casse gueule des plus casses gueules surtout dans le noir (roulement de tambourin), LA GRANDE MURAILLE (Cheng Chang, à moins que ce ne soit l'inverse, pour les natifs.).
4h (un véritable contre exploit) de bus, encerclée de voisin français babillant (nan nan, pas de "s", je suis surtout restée concentrée malgré moi sur un unique voisin qui par sa présence vocale aurait pu aisément encercler 2 ou 3 régiments de Genghis Khan) incessament (4h, un véritable exploit) avant d'y accéder. Une énorme majorité d'Occidentaux eux mêmes majoritairement français (ça a presque un côté exotique, en pleine Chine).
Puis découverte du site.
C'est très sombre.
Les marches sont inégales.
C'est très surprenant.
Mais c'est vraiment chouette ce qu'ils en ont fait. Que ceux qui comme moi ont déjà eu le privilège de tester la muraille de jour essaye d'imaginer (pour les autres, c'est encore un + gros boulot, courage) : un écran géant psychédélique sur une tour de garde, des spots de lumière sur les chemins de ronde, des étoiles au dessus de toi (c'est tout con, mais à Pékin ya pas, donc on remarque), suffisamment peu de monde (entre 600 et 1000 personnes, semble-t-il) pour satisfaire ses brusques accès misanthropes, une fraîcheur inimaginable, la musique.. euh.. Bref, peu importe. Bon, je pressentais que la techno n'était pas mon truc. Je confirme donc que la techno c'est pas mon truc. Mais c'est surtout pour l'environnement, pour l'événement que j'y fus ("suiviiiiiste"). Et pis, le lever du jour sur la seule construction humaine non visible de la lune mais qu'on l'a longtemps cru, c'est quand même quelquechose qui n'arrive qu'une fois par jour (...oui, bon. Mais moi je suis pas tout le temps là pour le voir, zuteu). Et ça, on peut dire que c'est vraiment bien. Comme tous les autres, j'ai fait ma crétine et vidé mon chargeur entre 4h et 6h du matin. Avec de gros problèmes de logistique et des sacrifices déchirants auxquels se résigner puisque ma carte mémoire était pleine. Ces dernières phrases pour vous apprendre qu'un jour ou l'autre y'aura des photos de Chine, ici. Et ce sera bien.

(J'ai encore tant à apprendre à mon lectorat prefere, et tant a faire moi meme... C'est que ca prend du temps ces betises... )

Donc, tiens, puisq je peux pas tout balancer en un coup par risque d'indigestion, referendum : j'ai du contenu a debiner sur tous les sujets qui suivent. A vous de me dire celui que vous voulez voir aborde ds le prochain post :

- les specialites culinaires de par ici, outrageusement mythiques, reellement choquantes, un peu dures sous la dent ?

- mon boulot... mes passes temps a l'ambassade

- ma veritable vie sexuelle

- quelques differences culturelles, particularismes et anecdotes sur les pekinois, ces gens si pas comme nous mais pas tant que ca non plus

- la grande communaute expatriee francophone de Pekin(ma nouvelle maison), les seuls que je comprends en gros quand ils parlent chinois

Et sans doute d'autres choses qui m'echappent.

Allez, on se fait plaisir, self service !

28/07/2004

Oh mon vélOOooOOOoooo

Ca y est, mission accomplie. Hier midi, un gentil stagiaire grungy, voisin de palier, m'accompagna chez un marchand de vélo. Après quelques parlementations ("je suis étudiante, j'ai pas beaucoup d'argent, vous pouvez baisser le prix un peu s'il vous plééééééééé, je peux avoir un panier en plus pour le même prix, dites ?" et toutes ces sortes de choses inévitables par ici), j'ai jeté mon dévolu sur un vélo rutilant, de marque, brillant de milles feux, déchirant le jour et la nuit, tout de fer bâti, pour 300 kuai avec le panier (330 kuai sans panier à l'origine). Je gagne 4 euros, donc, en gros. Mouaif, c'est symbolique, mais en Chine le symbolique peut être parfois assez décisif.

J'étrennai mon tout nouveau véhicule dès la sortie du boulot, et expérimentai des sensations inconnues : celle de me rendre compte que finalement j'habite un poil loin du SCAC (une demi heure... Faut que je fasse durer la phase émerveillement découverte du trajet le + longtemps possible), celle de filer + vite que le zeph (les vélos chinois sont très basiques : pas de vitesse (s'en fout de toute manière, c'est tout plat), pas de gros cadres. Ainsi, ils sont vraiment ultra léger, aucun effort pour pédaler, mais paraissent aussi (c'est le côté obscur du vélo chinois) ultra fragile. Et pis des fois ils font des bruits bizarres sans raison détectable, et puis le bruit s'arrête, sans plus de raison, puis sans préavis il redémarre  légèrement différent... ) et celle de jouer sa vie à chaque seconde. Je profite en effet d'être devenue cycliste pour découvrir enfin en profondeur les richesses des règles de conduite chinoises. Les vélos sont nombreux, très nombreux, parfois en contre sens (danger !), les voitures sont nombreuses, très nombreuses, parfois sur les pistes cyclables (danger !) ; les piétons sont nombreux, très nombreux, totalement indisciplinés (danger !), les carrefours sont grands, très grands, parfois à 2 fois 3 ou 4 voies de chaque côté (danger !) ; même quand leur feu est rouge, les voitures ont le droit de passer si c'est pour tourner à droite (gros danger !). En bref c'est véritablement l'anarchie la + totale, et vas-y que je te double par la droite, et vas-y que je zigzague entre les bagnoles pour tenter de me frayer un chemin, et vas-y que je te queue de poissonne, et vas-y que je t'écrase sans scrupule si tu te bouges pas... Et forcément, quand la loi du Talion règne, les vélos s'écrasent.
Fort heureusement, s'il est bien encore un endroit où l'union continue de faire la force, c'est bien la jungle urbaine pékinoise ; et un vélo, + un vélo + un vélo + un vélo + des milliers de vélos, ça peut finalement stopper un bus.


Cyclistes de tout le continent, unissons-nous.

 

(dès que j'arrive à me dégourdir technologiquement, une photo dédicacée de mon vélo, promis)

27/07/2004

Mes + plates scuzes

ce qui veut dire pas de nouvelles ce soir (empechement, coloc a besoin ordi), mais pas non plus de Big Boss avant lundi prochain.

Le suspense dure.....

Oyez oyez

La dépêche tombe à l'instant. Big boss revient que vendredi. Encore quelques jours de répis (je n'arrive pas à écrire répis. "is" ? "it" ? Les 2 me choquent. Le chinois est la maladie infectieuse du français, qui me parasitent tous mes formidables réflexes linguistiques ?), si j'en crois les dires de la majorité.

Youpi, c'est les vacances. De plus amples nouvelles dans la soirée si tout va bien.
Que des pétales de cerisiers parfumés pavent votre routre.

23/07/2004

Oeil au mascara coulant n'a pas de courage.

Et faudrait voir a ce que je m'eternise pas trop non plus, car il se fait tot. J'ecris principalement ce soir pour alimenter les conversations des gens (... parait que ca marche plutot pas mal dans ma famille, n'ests pas ?) A propos, comme je le signalais tantot a ma marraine alors qu'elle remuait ses souvenirs de vieille guerriere de la Chine antique, "En empruntant un chemin inhabituel, je suis tombee hier matin sur une dizaines d'individus louches effectuant avec un sens aigu de la synchronisation d'amples mouvements lents, entoures d'appareils de tortures de gym. " Ceci, juste pour appprendre pour vous et retenir pour moi que je suis passer devant ma premiere seance de TaiChi du sejours il y a peu.

Quoi d'autre ? Aujourd'hui, je suis fiere d'avoir participer avec une bonne volonte qui frise l'imbecillite a l'enrichissement du pays. Mes 3 taxis m'ont sauvagement arnaques.

Quoi d'autre ? Ma frustration linguistique augmente et je me mets a rechercher activement des cours de chinois. Ce qui se trouve tres facilement. Reste juste a ce que ma frustration perdure assez longtemps pour transformer l'essai et suivre reellement des cours.

Quoi d'autre ? L'heure ci jointe s'explique par ma premiere soiree avec des gens. Des gens que je comprend, avec qui j'arrive a faire des blagues, et qui en + pour partie en rient. J'ai cotoye un pti bout de la communaute francophone exilee a Pekin grace a Lara. Jusqu'ici tout va bien, voire meme mieux que ca.

Et quoi d'autre ? Demain je me risque effectivement entre deux enceintes a la grande muraille. Ouiii, je serai prudente, foin d'inquietude.

That's all folks.

22/07/2004

Malaisance

Je commence a prendre l'habitude (est ce qu'on peut vraiment oser dire ca apres 3 jours ?) de me balader un moment avant de rentrer a la sortie du boulot. Le temps que les embouteillages se calment, et poussee par la curiosite et l'envie de me reperer (en + du velo, penser a acheter un plan de Pekin). Ce soir, j'ai decide de quitter les sentiers battus des graaaaannnnnndes avenues pour tenter les petites rues, en etant meme assez temeraire pour me laisser aller jusqu'aux ruelles. D'abord de petites rues, pour bousculer la chance et tomber par hasard sur un revendeur de velos d'occasion. Marche pas. Aucun velo. Par contre, du pittoresque, du typique, du vivant, les facades cachee des grands immeubles et des bars a la mode. Je choisis mes ruelles aux couleurs, aux panneaux qui depassent et a la quantite de quidam qui les arpente, pensant ainsi tomber sur des petites gargottes, des boutiques de fond de ruelle sympathique... Au debut, ca marche, et puis, sans preavis, et sans qu'il soit necessaire de bifurquer, ta petite rue se ressere, tes enseignes disparaissent, et sont peu a peu remplacees par des habitations misereuses, aux carreaux casses, aux briques brisees, les grands meres posees sur leur siege pliables en toile, un eventails de paille tressee a la main, les homme T-shirt retrousse sur le ventre jouent aux cartes, des velos porteurs recouverts de baches, sous lequelles depassent des bouts de ferraille ou des planches de bois. Tout semble gris, crasseux et vivant. J'ai droit a mon premier "Lao wai" ("Vieil etranger", appelation amicale pour les gens venus d'ailleurs), par un groupe d'hommes hilares, alors que je commence a me rendre compte que je n'ai aucune idee d'ou je suis. Je me mets a la recherche d'une sortie debouchant sur une avenue, et + je cherche, + les murs se rapprochent, et les maisons perdent des etages. J'ai tout de meme enfin l'impression d'en voir le bout, alors qu'a un carrefour j'apercois sur ma droite une rue qui me semble agitee. Depuis deja une demi heure je n'ai pas croise un seul Lao Wai. Je m'engage dans la ruelle, quelques vendeurs de fruits dans la rue, un bouiboui fourre tout, et des toits tres bas. Puis, plus rien que des gens partout, beaucoup, des murs defonces, des habitations de briques et de broc, des fenetres au rapiecement artisanale, et surtout, ces facades rouges typiques et ces habitations au ras du sol. J'ai debarque sans faire gaffe dans un quartier de Hutong (nom de ce type d'habitations, extremement courantes par le passe, a tres bas prix et que la municipalite de Pekin a entrepris (et a deja) d'aneantir a grande echelle, en virant donc tous les residents.)C'est une des curiosites de Pekin, en bonne avide de curiosite je regarde donc.

Puis baisse les yeux.

Puis baisse la tete.

Puis presse le pas.

Genee.

J'ai rien a faire ici, j'ai la furieuse impression de pas etre a ma place, des gens vivent la, dans des conditions qui t'horrifieraient, toi habituee a avoir du carrelage sous tes pieds nus, a ce que ta main heurte une vitre quand tu la tends a travers une fenetre, a ce qu'a droite de ta residence une residence de meme acabit s'eleve, et non un amas de matelas eventres empales sur des cageots suintants.

Tres bizarre. J'avais cru en entendre parler comme un lieu touristique. Franchement, je me sens nettement + a l'aise au Mont St Michel que perdues la-dedans.

Et pourtant, c'est le lieu d'ou se degageait le + de vitalite, de caractere, de ce que j'ai pu voir jusqu'a present.

Puis je debouche enfin sur une avenue, 2 fois 5 voies. Qui ne me dit absolument rien. Decidee a pas sombrer dans la facilitee, et a ce que je puisse dire que je maitrise un peu ma destinee, je commence a contourner le pate de maison en attendant avec espoir de tomber sur quelque chose auquel me rattacher. Et ca marche. A l'oppose de la ou j'ai debouche, je tombe sur San Li Tun, la rue des bars branchouilles, special touriste, juste a cote du SCAC (lieu ou je boulotte). Neons, terrasses dallees, tables rutilantes, Lao Wai vautres sur leur siege en skai, a se siroter des cocktails.

Un gout bizarre dans la bouche.

Mais peut-etre suis-je impressionable, apres tout, et encore pas assez rentree chez moi les lunettes mitoyennes a l'ecran pour en parler avec un recul mesure de bon aloi.

21/07/2004

Decalee

Hihi, c'est rigaulau, avec le decalage horaire vos commentaires sont + recents que mon post...

Zi xing che

Velo.

Il faut q je me trouve un velo. Marre des taxis, je depense un fric fou la dedans (hum, bien 30 kuai par jour), je comprends rin a ce qu'ils me racontent, et y comprennent rin a ce que je veux leur dire. Nous nous perdons, les chauffeurs et moi, dans les rues de Pekin assez rituellement (c'est le manque de communication, ca ; c'est fatal) et toujours dans les embouteillages (c'est les sorties de bureau, ca, c'est fatal). Je veux un velo. En plus, trop de gens pour que je les ignore m'ont dit que contre toute attente on grossissait en Chine. Gasp. Certaines 10 kilos en 1 an. Regasp. Alors je veux un velo, perdre tout ce qu'il est possible de perdre de bon des maintenant. Il est temps.

En meme temps, les taxis c'est toute une ecole de la vie. Tu y apprends a gerer ton stress, a garder un air imperturbable alors que tu ne vois defiler que des paysages inconnus sur la route familiere pour aller au boulot, ou lorsque ton taxi fait une queue de poisson a un bus, frole une autre voiture, emprunte la piste cyclable (petite route separee de la grosse avenue des voitures) ou ecrase a moitie un pieton. On y apprend, aussi, a prendre en amitie les chinois, quand ceux-ci sont tout sourire, qu'ils parlent distinctement par egard pour ta gueule d'etranger, qu'ils te posent des questions que par miracle tu as l'impression de comprendre, ou qu'ils te permettent de reassimiler des notions lointaines en chinois (tourner a droite, encore tout droit, vocable o combien salvateur quand tu habites un coin que les chauffeurs ne connaissent pas.

Ce soir, pret du Stade des Travailleurs, un vendeur de ticket de foot a la sauvette m'a serre la main amicalement pour avoir reussi a decliner son offre en chinois.

Autre versant de Pekin : les prix chinois continuent de me ravir. J'avais oublie. En France, certains se prennent leur petit cafe quotidien dans leur bistrot habituel ; en Chine on peut faire pareil avec des CD. Et encore, je suis pour le moment allee dans des boutiques de luxe (ya des vraies pochettes). Ce soir, pour 105 kuai, je ramene 9 CD. C'est le paradis, je suis en extase. (pendant ce temps, petite capitaliste de merde, des enfants en haillons s'aggrippent a toi quand tu sors des magasins, les rues sont chaque jours + defoncees (a cause de la flotte, certains endroits sont a peine praticables), mais toi, plongee dans tes CD, tu ne vois rien) (... ben oui mais quand meme, 12 yuans, quoi !)

Samedi, ma coloc me convie a une rave sur la grand muraille. J'attends de + amples precisions pour me decider (et pis je suis, encore et toujours, fatiguee).

Que la France vous soit aussi douce que me l'est la Chine.

20/07/2004

La délinquance

Bien, d'autres nouvelles.

Hier, journée apocalypse now : tenir de 7h du mat au soir, éveillée, pour faire son cas au décalage horaire. Je fais donc la connaissance avec ma coloc, qui occupe si bien l'espace sonore (c'est ce qu'il me fallait). Petit côté bobo de prime abord, avec turban dans les mèches. Au fil de la journée, qq impressions : elle semble faire partie de la jeunesse expatriée dorée de Pékin. La grande majorité de ses amis maîtrisent la particule et/ou le nom à rallonge, elle est rodée à la vie pékinoise et s'en laisse pas conter par la population locale (la femme de ménage qui bosse mal, le chauffeur de taxi escroc qui connait pas sa ville, les chinois en général qui puent...). En contrepartie, elle est extrèmement gentille avec ses Français, grande solidarité, générosité et motivation. Quant à sa façon de faire, j'essaye de me retenir de juger pour simplement observer. Voir à l'usage ce que j'estime être le degré d'inévitable dans son comportement.
L'appart : 25,2 kg de valise sur 7 étages sans ascenseur. Un bon début. Le chat me plaît. Il y fait chaud, sauf là ou ya la clim (petit gadget indispensable des mois estivaux), ie sa chambre et le séjour. L'appart est très habité. Ce qui laisse peu d'espace à une coloc' timide pour s'imposer. Elle semble presqu'être + bordélique que moi. En tout qu'à, bien + q moi dans ma phase timide.

Pour l'argent : ben voilà, c'est pas moi qui ai chercher, hein, mais j'en ai échangé un bout au noir, par le filon sûr de Lara. Donc pas de commission. Un bout uniquement, pour voir venir, car le cours de l'euro a semble-t-il chuté par rapport à avant.

Aujourd'hui, premier jour de boulot. Forcément, embouteillages. Forcément, le taxi se perd. Forcément, je suis incapable de lui indiquer en bon chinois. Forcément, au lieu des 10 minutes que j'ai mises hier pour aller jusqu'au Scac avec Lara, il m'en a fallu 50. J'apprends aussi que ma maître de stage est en vacances toute la semaine, que celle  qui devait me briefer est trop occupée aujourd'hui, et me voici à feuilleter à droite à gauche et encore à droite les dossiers que je trouve pour m'occuper et me familiariser avec les travaux en cours. Les stagiaires que j'ai rencontré pour le moment m'ont semblée tout ce qu'il y a de + correct.

Egalement, achat d'une carte sim pour mon portable débloqué. Le tarif varie en fonction du numéro... Plus il y a de 4 dans son numéro, moins cher on paiera sa carte, et inversement avec le chiffre 9 (cf l'explication en page indépendante, bientôt). Donc, 70 kuai pour moi, avec mes deux 4. (j'aurais dû payer 85 avec un seul 4). Me reste à acheter une carte recharge (100 kuai, il paraît) sans laquelle je ne peux ni téléphoner, ni être appelée (car en Chine, l'appeleur et l'appelé payent chacun la moitié de la communication).

Repas du midi : 5 plats + riz pour tous, pour 5 = 84 kuai et 5 bides bourrés bon.

J'oublie des tonnes de choses, je suis encore toute perdue, il pleut et vente. Les deux beaucoup. Je vais mouiller les doigts de pied, forcément, en rentrant. Au moins les doigts de pieds.

Pour le moment, c'est du pur descriptif, car beaucoup à décrire, et culpabilité à passer trop de temps sur internet (et oui ! Comme les habitudes changent, quand on les transfert de 10 000 (?) km). Mes amitiés, bonne matinée à vous, bonne fin d'aprèm humide à moi.

19/07/2004

le kiwi fait dodo

depuis qu il a disparu de la surface de la terre.

Quant a moi, avec mes 16h55, ca veut dire qu il est 10, 11h en Fce, q ca fait 27 28 heure q je suis debout, il est temps de gouter la nuit chinoise - en + le soir est vraiment en train de tomber- bonne nuit a tous, faites de bo reves ou que vous soyez.
J attends de m adapter un peu pour de prochaines + amples nouvelles... Je remercie tous ceux qui me soutiennent ! Bisoux aux virtuels, smouitch aux palpables.

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